Introduction à l'astronomie et à l'astrophysique
   


Ce site est un complément pour le cours d'astronomie offert en complémentaire et pour le cours d'astrophysique offert aux étudiants et étudiantes du programme de Sciences de la nature au Cégep de Valleyfield.

Ce site présente les sujets abordés dans les notes de cours sous forme de fiches résumées. Des animations, des vidéos et de nombreuses photographies sont aussi présentées. Pour tous ceux et celles qui désirent approfondir un sujet en particulier, de nombreux liens vers des sites WEB plus spécialisés sont indiqués.

Le contenu du cours d'astrophysique et du cours d'astronomie suit la même structure et les mêmes sujets répartis sur 20 modules. Le cours d'astrophysique contient cependant des sections plus approfondies et des sections faisant appel aux mathématiques. Les hyperliens des sections d'astrophysique sont précédés du symbole S. La page d'accueil du cours contient la liste de ces 20 modules ainsi que les titres des travaux pratiques à réaliser dans ces cours.

Page d'accueil du cours d'astronomie

Le Web Introduction à l'astronomie et à l'astrophysique
Les photographies et les images de l'APOD (Astronomy picture of the Day) regroupées par thème et commentées en français (du 16 juin 1995 au 30 avril 2022).
 
Image astronomique du jour (APOD)
29 février  2024
Jules César et l'année bissextile.

Aujourd’hui, le 29 février, est la journée supplémentaire d’une année bissextile. La pièce de monnaie de l’image du jour est à l’effigie de Jules César, celui qui a créé par décret en 46 av. J.-C. le calendrier qui ajoutait une journée supplémentaire tous les quatre ans. C’est sous le conseil de l’astronome égyptien Sosigène d’Alexandrie que César a introduit cette réforme. Sosigène savait que l’année tropique compte environ 365 jours et un quart, une journée étant un intervalle de 86 400 secondes, soit 24 heures. Nous savons maintenant que cet intervalle est de 365,242 190 517 jours. Donc, le temps que prend la Terre à faire le tour du Soleil est un peu plus long que celui que met la Terre à tourner 365 fois sur elle-même. Avec un calendrier ne comptant que 365 jours, on accumule une journée de retard tous les quatre ans. Le mois de juillet, nommé ainsi en l’honneur de Jules César après son décès, finirait par se produire en plein hiver si on ne corrigeait pas la situation. En ajoutant une journée aux années bissextiles, le calendrier dérivait moins. L’ajout d’une journée tous les quatre ans apporte cependant une correction un peu trop grande. Mais le calendrier julien a quand même été utilisé jusqu’en l’an 1582. Un calcul rapide montre que l’avance accumulée était alors de 12,3 jours. La fête printanière de Pâques finirait par tomber au mois de juin si rien n’était fait. Le pape Grégoire XIII a alors apporté une autre modification au calendrier julien : les années des siècles (1600, 1700…) ne sont pas bissextiles sauf celles qui comme l’an 2000 sont divisibles par 400. Le calendrier grégorien est celui que la plupart des pays utilisent aujourd’hui. Soulignons cependant que la friction engendrée par la force de marée entre la Lune et la Terre ralentit la vitesse de rotation de cette dernière et allonge la journée d’environ 14 millisecondes par siècle. Cela signifie que l’ajout d’une journée comme celle d’aujourd’hui ne sera pas nécessaire dans environ 4 millions d’années! (Image Credit: Classical Numismatic Group, Inc.Wikimedia)

Cliquez sur l'image vous rendre sur le site de l'APOD et voir la vidéo.
L'image astronomique du jour (Astronomy Picture Of the Day - APOD)
Traduction et/ou adaptation réalisée(s) par Donald Pelletier

Lire le texte original sur le site de la NASA en cliquant sur l'image.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant technique de la Nasa : Jay Norris
Un service de : ASD de NASA / GSFC & Michigan Tech. U.

Si vous désirez obtenir les notes de cours pour l'enseignement, envoyez-moi un courriel en spécifiant s'il s'agit du cours complémentaire ou du cours d'astrophysique. Je vous ferai parvenir le fichier PDF de même que les conditions d'utilisation.

Donald Pelletier, professeur retraité de physique et d'astrophysique, Cégep de Valleyfield